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La réglementation du stand up paddle en "eau vive"
Conseils

La réglementation du stand up paddle en « eau vive »

Voici quelques informations sur la réglementation de la pratique du stand up paddle, sur les cours d'eau avec du courant (fleuve et rivière).

Nous sommes de plus en plus nombreux à nous balader en stand up paddle sur nos fleuves, nos rivières et autres cours d’eau, de ce fait, il est bon de rappeler à chacun la réglementation qui va bien à chaque pratique. Cette réglementation s’applique dans le cadre des pratiques du stand up paddle au sein de la Fédération Française de Surf, et s’applique aussi lors d’une pratique encadrée à tous les diplômes fédéraux et d’Etat de surf. La pratique du stand up paddle a pour but de se déplacer debout sur une planche, sur un plan d’eau ou sur des vagues, une pagaie constituant un moyen d’aide au déplacement et à l’optimisation des trajectoires. Il est rappelé que les embarcations mues exclusivement par l’énergie humaine dont la longueur est inférieure à 4m ou la largeur est inférieure à 0,45m sont considérées comme des engins de plage. Merci à la Fédération Français de Surf pour toutes ces informations.

Que ce soit en pratique libre ou encadrée
– Le leash est à proscrire et le gilet d’aide à la flottabilité est obligatoire.
– Le port de chaussures fermées est obligatoire.
– Le port du casque est obligatoire à partir de la classe 3 ou si les conditions le rendent nécessaire, c’est à dire lorsqu’il y a des rochers ou des gros objets flottant.
– Le respect des règlements particuliers de police propres à chaque zone est à observer.

Préconisation en pratique libre
– Il est recommandé d’utiliser d’une combinaison isotherme notamment lorsque la température de l’eau est inférieure à 18°.
– Pour une pratique en itinérance, il est recommandé de toujours pratiquer à au moins 2 pratiquants.
– Il est recommandé d’équiper un anneau de remorquage fixé au plug de la planche.

Obligation en pratique encadrée
– Le port de combinaison est obligatoire lorsque la température de l’eau est inférieure à 18°.
– Le nombre maximal d’élèves par moniteur est fixé à 12. Ce nombre pourra être revu à la baisse par le moniteur en fonction des conditions environnementales et du niveau de pratique des élèves.

Préconisation en pratique encadrée
– A partir de la classe 3, ou lorsque les conditions hydrologiques l’exigent, le moniteur devra avoir en permanence à sa disposition une corde de sécurité flottante, un système de remorquage largable et un couteau. Il devra prévoir un système d’attache de ce dispositif sur tous les supports utilisés.
– A partir de la classe 4, la pratique encadrée du SUP sera à proscrire.

4 Commentaires

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  • Merci pour cet article instructif.
    Je me pose la question suivante : est-ce que les gilets autogonflants (qui se déclenchent lorsqu’on tombe à l’eau) sont considérés comme « gilet d’aide à la flottabilité » ?
    Car du coup ça nous éviterait d’être engoncés dans des gilets classiques …

    • Ils pourraient très bien être considérés comme « gilet d’aide à la flottabilité », cela d’un point de vu uniquement sécuritaire….
      Par contre, je pense qu’ils ne sont pas adaptés à notre pratique. Ce sont des gilets à usage unique avec recharge et une fois gonflés, ils empêchent de nager.
      Nous avons besoin d’un gilet qui nous permet de nager, de remonter sur l’embarcation, et cela à plusieurs reprises.
      Il vaut mieux trouver un bon gilet adapté à sa morphologie et s’habituer de ramer avec.

  • Merci pour cette réponse. J’envisageais le gilet auto-gonflant dans le cadre de la balade sur des plans d’eau tranquilles, sur lesquels on ne tombe quasiment jamais (ex : je me balade régulièrement sur la Seine en banlieue parisienne et ne suis jamais tombé). Mais effectivement, si le gilet gonflé empêche de remonter sur le Stand Up c’est gênant…

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